Ironie (2)


Un des tout premiers billets de ce blog, Ironie, tentait une espèce de résilience par l’écriture d’un moment douloureux lors d’un colloque.

Et voici qu’une fois encore je sors froissée, chiffonnée.

Je n’ai pas eu l’occasion de partager, fût-ce dix minutes, ce que j’avais à dire.

Alors, pour bouder, me mettre en boule, j’ai posté mon diapo. et ça m’a fait du bien. Et je me suis mise à rêvasser…

Ce soleil par les portes fenêtres qui prodigue une grande chaleur tandis que dehors il fait piquamment froid… Ce soleil et ce canapé (le c de canapé devrait se prononcer ss, çanapé…) m’ont engourdie. Muette, silencieuse, coite, me suis laissée aller à réfléchir à cela, au silence, à l’espace qu’il laisse à la réflexion.

Me suis souvenue de cette photo prise dans le train parce que je voyais dans ce journal, non pas jeté hors de toute poubelle, mais offert aux suivants, une métaphore de ce que je vis sur Twitter.

Et puis, me suis rendu compte que si j’aimais cette photo, c’est surtout parce que la banquette évoque pour moi les biscuits Chamonix à l’orange offerts par ma grand’mère.

Pour combler le silence d’hier, aujourd’hui j’ai rempli -enfin- le blanc de la page par des mots.

Tout ça pour dire quoi (j’ai oublié le début de mon propos).

#Silence

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Un commentaire pour Ironie (2)

  1. karleyn dit :

    C’est touchant de suivre le fil de ta pensée… Cela te fait un joli message codé à finir de déchiffrer 🙂

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