Dans médias il y a (re)médiation


Petit article pour partager  la carte heuristique de l’atelier que j’ai proposé à Intertice le 4 mai 2011, à l’occasion du colloque du CRDP de l’Académie de Versailles avec le Clémi à Marly (vidéo sur WebTv). Le thème cette année était « Où est l’info ? Qui fait l’info ? » :

« Ecrire pour informer et transmettre :

de l’utilité des espaces collaboratifs en ligne.

« Réflexion interactive — Quelles pratiques d’écriture et de lecture sont induites par le format numérique (informer c’est aussi donner une forme) ? Quelle différence faire entre lire, parcourir, voir, remarquer…? En quoi la forme et le fond sont-ils intimement liés (informer ou communiquer ? de quelques stratégies argumentatives pour être entendu) ? Que veut dire le mot « publier » ? Réfléchir sur des pratiques et les enjeux… »

Enseigner le français c’est, notamment, apprendre à maîtriser la forme à donner à son discours en fonction d’une intention, d’un objectif, d’un projet (de la dictée à la Dissertation, en passant par le Commentaire et l’Ecriture d’Invention), c’est donc apprendre à former, à donner une forme et à informer (de façon polysémique : nourrir son discours et le transmettre), en fonction d’un destinataire (qu’il soit l’examinateur d’un examen ou soi-même dans le cas de notes ou d’un brouillon) et en fonction de la situation d’énonciation : avoir son bac, se faire du bien, préparer une prestation orale, etc.

Cette attention constante à la forme fait que je suis très intéressée par ce qu’il se passe en ce moment pour la presse qui rencontre les mêmes problématiques : quelle forme à donner au journal en ligne selon le projet éditorial ? (et celui-ci est-il renouvelé ? y a-t-il une réflexion menée ou le site donne-t-il l’impression d’être « marchand »?)  Quelles (nouvelles ?) relations avec les lecteurs sont développées ?

La trame que j’ai suivie pour mener cet atelier et construire ma carte heuristique fut : Quelle réflexion peut-on mener, ainsi, de la comparaison des enjeux et problématiques qui se posent au journaliste et au professeur ?

Je réfléchis en tant que professeur de Lettres Classiques dans un lycée de Mantes-la-Jolie, ce qui me permet de m’octroyer une position assez confortable, au carrefour et à la découverte de phénomènes d’écriture et de lecture que j’observe ici et là, toujours en amateur, toujours en réflexion.

Pour le professeur

Quand j’ai commencé ma carrière dans un collège de Mantes, j’ai appris à écrire et transmettre dans les formats et situations ci-contre, j’ai donc appris à utiliser des outils, et une salle informatique où faire travailler mes élèves. Je ne suis pas, s’il en existe, de ces digital natives par nature mais par profession (j’ai grandi comme prof avec les TICE). Je suis arrivée à l’ordinateur et à Internet car j’étais en recherche d’outils pour aider mes élèves. Ce qui m’a permis de découvrir ce monde de façon raisonnée. D’autant qu’il me fallut assez vite m’investir dans l’éducation aux médias, en tout premier lieu par obligation, puis très vite par intérêt.

Arrivée ensuite au lycée, j’ai créé un blog sur la plateforme du Webpédagogique en 2008 pour mes classes de 2nde mais surtout de 1ère car je ressentais la nécessité de leur apporter du contenu en supplément de mes cours. J’étais éminemment dans une position professorale magistrale, classique, soucieuse de transmettre des connaissances et d’ouvrir sur le monde culturel. Créé pour un lectorat d’une centaine d’élèves, ce blog dépasse aujourd’hui les 115 000 visiteurs : première surprise et première découverte, je m’adresse donc effectivement sans le savoir à un nombre de lecteurs plus vaste que je ne le pensais, à un type de lecteur différent. Le terme « s’adresser » que je viens d’employer est révélateur : c’est moi qui parle, et vous, lecteurs, vous m’écoutez, vous lisez et profitez des ressources, vous vous les appropriez, et éventuellement, vous laissez un commentaire pour remercier. C’est ainsi que je concevais ce blog.

Pour le journaliste

Quand je regarde du côté des journalistes, je m’aperçois que les changements et réflexions menées sont similaires : évolutions technologiques, évolution du projet initial, réflexion constante des journalistes sur leur tâche. Quand je lis sur le blog de Philippe Couve, Samsa nouveaux médias, la présentation que l’auteur fait de lui-même, je suis frappée de retrouver le même cheminement que le mien.

Si je continue à tirer ce fil découvert, j’en viens à regarder à nouveau les sites de la presse en ligne. Regarder, repérer, dérouler la page, cliquer dans les liens, taper sur des touches et commenter, acheter et m’abonner, autant de verbes qui viennent à l’esprit à les examiner de près. Mais qu’en est-il de ces autres verbes tels que lire, retenir, se nourrir, approfondir, relire, interagir ?

Plusieurs journaux m’ont intéressée particulièrement dans leur confrontation : tout d’abord les sites du Monde et du Figaro : tous deux m’ont vraiment surprise car je ne retrouve pas sur internet l’impression de sérieux et de contenance que je ressens à la lecture de la version papier. Si je ne bouge pas ma souris après être arrivée sur la page, je ne vois que de la publicité et des choses en mouvement. Seulement après, je remarque les différents onglets. Impression paradoxale d’être à la fois aspirée et laissée à l’extérieure, presque attaquée. Je n’ai pas l’impression d’entrer en lecture mais de partir à la conquête. Contrairement à ce que je croyais, si je lis ces journaux en ligne, Le Monde ou Le Figaro, je viens m’informer (= me renseigner) plus que venir chercher une information. Il me semble qu’une autre façon de chercher de l’information sur ces sites, qui se révèle à l’usage très valable, notamment pour mes élèves, est de passer par Google ! Encore une remise en cause. Car les résultats de recherche affichés par ce moteur me proposent une espèce de sommaire, sur une page blanche qui plus est. Je m’y sens plus concentrée, presque à l’abri pour réfléchir.

Pour savoir comment le journal du Monde se définit, je suis allée regarder sa « biographie » sur Twitter :

Cette présentation met l’accent sur la rapidité et le continuum de l’information (« à tweet’allure », « insomniaque », « flux-RSS ») ainsi que sur le fait qu’un journaliste (un seul ?) soit à mon écoute sur Twitter. Or l’examen de la liste des tweets du compte ne corrobore pas cette affirmation. Quant à la biographie du compte du Figaro, elle cherche à asseoir la suprématie du site et donc son autorité. Il est remarquable aussi que sur cette biographie sur Twitter, le journal fasse figurer son adresse Facebook : il s’agit ainsi de faire exister le journal sur la Toile, y compris dans les deux grands réseaux sociaux en France. Etre là pour être là ?

Une remarque s’impose d’emblée si on examine à présent le site de Mediapart : alors que le journal est un pure-player, sa mise en page ressemble à celle d’un journal papier tandis que le site d’OWNI, lui aussi pure-player, ressemble à un site. Ainsi, la conception des mises en page des différents journaux, loin d’être anodine, est révélatrice du projet éditorial : Mediapart annonce d’emblée avec son icône qu’il est un journal (numérique) tandis qu’OWNI s’apparenterait à un Objet nouveau qu’il faudrait Identifier. Comment ? C’est là tout l’intérêt : le lecteur est appelé à une autre forme de participation, similaire à une lecture traditionnelle ou « scolaire », de celle que l’on demande à nos élèves. Examinez bien les procédés formels et vous en tirerez des conclusions sur le sens. Si OWNI choisit de nourrir ses articles de différents formats (liens hypertextes, vidéos, photos, citations…), c’est moins pour présenter une image d’avancée technique que pour utiliser tous les outils propres à enrichir la réflexion du lecteur, mise en page savamment orchestrée pour ne point le perdre. Rien ne clignote sur la page, l’oeil peut à loisir se concentrer sur le texte (au moment même où d’autres techniques sont convoquées).

Lire ces sites relève donc d’une attention renouvelée et pleine d’intérêt pour le professeur de Lettres. Ainsi, l’objet d’étude que constitue l’éducation aux médias ne vient pas en plus dans le cours de français mais y prend sa place pour contribuer à faire de l’élève un lecteur actif et responsable (de sa lecture, de ses choix, de son appropriation). On peut ainsi proposer la lecture des sites des journaux L’Humanité et La Croix qui se signalent par une mise en page et un choix dans les couleurs et les onglets propres à indiquer tout de suite, au premier coup d’oeil, leurs choix politiques et philosophiques. Cette comparaison est assez simple à faire faire et surtout efficace pour poser tout de suite une question fondamentale : pourquoi/ pour quoi ce format ? C’est bien la forme et les choix effectués qui induisent un certain sens (on ne résiste pas à prolonger le jeu de mots en se demandant dans quel sens lire ces sites : de l’article le plus gros au plus petit ? de celui qui propose une image à celui qui n’en a pas ? comment s’effectuent les choix ?)

Pour ce qui est de la participation demandée au lecteur, elle est multiple : de son statut de client potentiel (publicités et boutons d’abonnement, toujours en bonne place, souvent sur la première ligne du fameux Z effectué par l’oeil lorsqu’il regarde une image) à celui de lecteur producteur de contenu (qu’il soit convoqué à la conférence de rédaction en ligne de Rue89, qu’il ait la possibilité d’ouvrir un blog, même sans être journaliste, qu’il soit invité à commenter et à suivre le fil Twitter et la page Facebook, de façon à montrer par ses clics l’intérêt porté au site). Participatif ne veut pas dire collaboratif : s’il participe à la vie du site du journal (et non plus du journal sur un site ?), il est considéré à Rue89 comme une voix audible au même titre que celle des journalistes et des experts (Rubrique : l’info à 3 voix). Or cette mise à plat de ces voix est intéressante pour le professeur de lettres : il s’agirait donc, en utilisant des outils collaboratifs avec les élèves, de leur proposer non plus un vrai faux dialogue au sein d’un cours dûment orchestré par le professeur mais bien une contribution à celui-ci par examen des multiples propositions, examen fait de façon collégiale puisque le format écrit permet de garder des traces.

Ces « expériences de lecture » conduisent à faire soi-même des expériences d’écriture : si le skimmer proposé par le New York Times (remarquable mise en page qui, au moment même où elle se veut novatrice revient à un procédé qui consiste à tourner la page) permet au lecteur de choisir selon son contenu et non sa place dans la page l’article, le Washington post propose de nourrir sa page d’un nuage de mots qu’il invite ses lecteurs à donner pour tel événement. « We are asking readers to express their reactions in one word ». Lundi 2 mai, voici en quoi consiste la réaction des lecteurs à l’annonce de la mort de Ben Laden :

L’intérêt du Web réside aussi dans la multiplicité des supports, comme le signale sur Twitter Philippe Couve : désormais on peut à la fois disposer du site du journal et des blogs des journalistes, comme on peut avoir le site de l’établissement scolaire et les blogs pédagogiques des professeurs, qui viennent s’ajouter au cours lui-même, et même le fil Twitter du compte de la classe ou la Page Facebook de l’établissement. Il n’est pas étonnant de remarquer cette similitude car, dans les deux cas, les problématiques qui nous intéressent sont les mêmes : informer, transmettre, appeler à participer pour faire faire.

En effet, depuis quelques années fleurissent des blogs de professeurs à destination de leur classe. On reste dans une démarche habituelle du professeur s’adressant, avec d’autres outils, à ses élèves pour mettre à leur disposition des ressources propres à approfondir leur travail. Il en est ainsi de quelques blogs de mon établissement : un professeur de Physique-Chimie et celui d’Arts Plastiques proposent à leurs classes des compléments. Trois professeurs d’Histoire-Géo ont, eux, fait le choix de créer un même blog pour leurs classes de Tles afin que tous les élèves profitent du travail en commun, même si l’expérience montre que les élèves préfèrent cliquer sur le blog de leur professeur que sur celui d’un autre. Cette démarche éditoriale reste classique mais profite de l’outil blog pour un enrichissement du cours.

Pour ma part, j’ai choisi cette année de créer un blog un peu différent pour mes élèves de Terminale L : je voulais créer une rencontre avec les oeuvres au programme, et donc susciter une ouverture, un nouveau regard, une réflexion. Je n’attends pas de commentaires et ne les enjoins pas à me répondre. La posture reste la même, même si c’est en cours que le débat se fait à partir de mes propositions.

L’intérêt pour l’éducation aux médias m’est surtout venu avec l’expérience du dispositif auquel je participe depuis trois ans maintenant : celui de la convention avec SciencesPo. Nos élèves relevant d’une zone Prioritaire, ils ont la possibilité de présenter une épreuve à l’issue du Bac pour entrer à ScPo. Cette épreuve se prépare toute l’année, au cours de laquelle ils doivent choisir un thème d’actualité et rédiger une note de synthèse sur les articles récoltés ainsi qu’une note de réflexion. Le blog créé pour accompagner les élèves a deux fonctions principales : donner des ressources et éduquer aux médias. Les billets consacrés aux ressources sont construits un peu à la façon de ceux d’OWNI (mais nous n’avons pas copié ! preuve que la disposition d’outils amène d’elle-même un changement dans les formats) en ce qu’ils recensent des articles dans la presse papier et en ligne, des ouvrages, des liens vers des vidéos ou des sites qui peuvent nourrir la réflexion. D’autres billets, eux, sont consacrés à la recherche d’articles et à une réflexion sur la validité, la fiabilité, l’utilité des différentes sources. Sont ainsi proposés par exemple des blogs de journalistes très précieux, tel celui de Delphine Minoui, « Chroniques Orientales« . Cette fois-ci, on demande aux élèves d’interagir avec nous soit par le biais de commentaires (tel celui-ci) soit par le biais de mails pour échanger sur leur progression. C’est cette expérience qui m’a vraiment fait réfléchir et évoluer dans mes pratiques : le blog créé pour mes Tles L cherche à les faire s’engager dans leur lecture, pour qu’ils sachent à la fois répondre aux exigences de l’exercice du Bac mais aussi qu’ils sachent défendre un avis, comprendre leur réaction à telle oeuvre, etc.

C’est dans cette perspective que j’ai décidé de créer un compte Twitter (@littlyc) pour cette classe afin de les faire écrire selon un format particulier (des haïkus ou des citations ou des problématiques de devoir) pour initier un projet. Le compte sert donc à faire écrire les élèves, dans n’import quel format (et donc projet) et sur n’importe quel support. Enfin, cette présence sur le réseau a permis de rencontrer @web2_Gaulle (dont j’ai déjà parlé ici) et de réfléchir à l’utilité d’un compte twitter et plus largement d’un site et d’un mémorial pour l’oeuvre et la personne du Général, par conséquent de croiser des réflexions qui tiennent de la philosophie, de l’histoire et des lettres. Si ce compte peut être un relais, c’est parce que, comme le dit Louise Merzeau : « sur Twitter, tout le monde est au mpeme étage. » Ainsi ma posture change elle aussi.

Descendue de mon estrade, je suis à présent moi aussi en train d’écrire, moi aussi en train de réfléchir, moi aussi en train de construire avec mes élèves ce qui doit leur permettre de réussir (réussir leur lecture et leur écriture) et de prendre du plaisir.

Forte de cette expérience, j’ai créé un compte pour ma classe de 2nde, qui se nomme à dessein @jevousecris : le « je » renvoyant à moi ou aux élèves, le « vous » à moi, aux autres élèves de la classe et à la terre entière (je dois dire avoir été surprise du nombre d’impératifs de la 2ème personne sur le site Rue 89 alors qu’on aurait pu attendre un « nous »). Cette expérience cherche à croiser différentes utilisations du compte, comme je peux les constater sur les comptes des journaux : soit un relais d’informations, soit l’occasion d’écrire dans ce format (par exemple comme le fait @AnnieSentiers avec ses élèves). Surtout, il permet d’essayer de créer le réflexe que tout professeur de français s’essaie à apprendre : réfléchir au destinataire (et donc à la forme du message), au projet et aux but et conséquences de cet écrit.

Une autre dimension que rencontrent les journalistes de la presse en ligne est la critique et la posture de l’écrivant qui ne sait pas tout et qui apprend de ses lecteurs : cette posture je la rencontre à l’occasion du Webzine créé avec les élèves de trois classes de 2nde dans le cadre de l’Accompagnement Personnalisé. Le format du site a été choisi de façon à rendre la lecture assez « calme », avec le moins possible d’infos sur la colonne de droite pour permettre au lecteur de se concentrer et choisir lui-même ce qui l’intéresse, comme peut proposer OWNI dans son hebdo ou le NYT dans son skimmer. Les élèves peuvent choisir leur thème et donc apporter réellement des informations à leurs lecteurs, et non répondre à des questions dont les réponses sont déjà connues et attendues pour être passées au crible de l’évaluation.

Si on réfléchit aux objectifs et aux conditions de leur réalisation du journaliste et du professeur de lettres, un certain nombre de points de rencontres se découvrent à propos de l’utilisation des réseaux sociaux, des sites collaboratifs ou participatifs. Comme dit Louise Merzeau, un média c’est un dispositif : quels sont mes objectifs pédagogiques lorsque je descends de ma tribune pour venir « au même étage » que mes élèves ? Permettre un échange véritable, qui conserve la forme (cf l’expression « mettre les formes » !) qu’il doit avoir, qu’il permette une collaboration pour une construction intéressante de quelque chose. Un autre aspect est donc l’attention et les précautions que nous devons prendre, à notre tour, lorsque nous nous adressons publiquement à nos élèves. J’ai montré pendant l’atelier un exemple de commentaire posté par un professeur sur son blog qui n’était que récrimination, sans que les lecteurs que nous étions ne puissent comprendre où se situaient les erreurs. Publier, c’est rendre public !  et le public est là. Une autre vraie question (posée notamment par l’ENT) est celle du temps (quel délai exigeons-nous et nous octroyons-nous ? que faire si j’ai 90 élèves qui jouent le jeu du Wiki et me demandent d’aller corriger leur début de production avant qu’ils poursuivent ?) et de la surcharge d’informations pour l’élève : assister au cours, relire ses notes, lire les blogs de ses professeurs, cliquer dans tous les liens ? Il faut donc faire attention à ne pas se laisser aller à la diffusion de ressources mais bien à rester dans notre rôle, celui du pédagogue qui propose quelques pistes utiles et qui apprend à trouver les autres sans les imposer. Enfin, je reprendrai l’expression que Louise Merzeau a prononcée lors de ce colloque : profiter de « l’inconfort extrême » dans lequel nous nous trouvons, puisqu’on peut nous répondre, puisqu’on accepte d’entendre ces « voix », pour construire avec nos élèves des attitudes : celle du lecteur, celle de l’écrivant voire de l’écrivain qui publie, celle du citoyen.

Cet article, publié dans Uncategorized, est tagué , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Un commentaire pour Dans médias il y a (re)médiation

  1. Odile Chenevez dit :

    Merci d’avoir rédigé ton intervention. Un beau boulot de partage que je ne manquerai pas de signaler dans les formations d’éducation aux médias.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s